archivio

Archivi tag: performance

Le 27 octobre je vous attends à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, pour la performance AVATAR QUE JAMAIS de Hantu.

J’y parteciperai en tant que performer.  Entrée libre.


14707798_1332399540103903_160915637001265734_o.jpg

Avatar que Jamais

performance Hantu (Weber + Delsaux)
Avec la participation de 
Simona Polvani (performer) et Damiano Meacci (musicien)
Jeudi 27 oct de 17h35 à 18h35

Durant les Journées d’études
L’ACTEUR À TRAVERS LE PRISME DU NUMÉRIQUE : CORPORÉITÉ, AVATAR ET SPECTACLE VIVANT
Jeudi 27 octobre 2016 (après-midi) & Vendredi 28 octobre 2016 (matin)
Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis
EA 1573 Scènes du monde, création, savoirs critiques
EA 4010 Arts et Technologies de l’Image – INREV
Dans la continuité de l’Atelier Campus Condorcet Paris-Aubervilliers – Cité des humanités et des sciences sociales, « Corps humain, avatar numérique et arts vivants », organisé sous la forme d’un séminaire de 2014 à 2016, cette journée d’études souhaite marquer une étape dans les réflexions qui s’y sont élaborées. Elle a principalement pour objectif de rassembler des chercheurs en arts du spectacle vivant et arts numériques ainsi que des artistes, pour confronter les approches et les méthodologies autour d’interrogations portant sur la place et la représentation du corps dans les interactions entre acteur humain et avatar numérique.

Lieu :
Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, 20 av George Sand – 93210 Saint-Denis La Plaine.

Accès :
Métro Ligne 12 – Terminus station Front Populaire [prendre la sortie « av George Sand – Maison des Sciences de l’Homme » et tourner tout de suite à droite en sortant du métro, vous êtes sur l’avenue George Sand]

Plan d’accès :
http://www.mshparisnord.fr/…/…/Plan%20MSH%20Paris%20Nord.pdf

testi-scorrimento

 

Notre résidence de création du projet de poésie sonore et performance PASSI / Errare è umano au Château Éphémère continue, jusqu’au 31 octobre. Jeudi 20 octobre 2016, pendant la soirée AFTERWORK #19, où le Château Éphémère ouvrira ses portes pour faire connaître les artistes résidentes au public, nous proposerons Pièce à Pas. 


AFTERWORK #19

Château Éphémère
470 avenue W. K. Vanderbilt
78955 Carrières-sous-Poissy

SIMONA POLVANI & DAMIANO MEACCI 

Pièce à Pas / installation sonore audio-visuelle

– 20h15, Grand Studio

Conception:  Simona Polvani et Damiano Meacci 

Texte: Simona Polvani / Musique:  Damiano Meacci

entrée libre

Pièce à pas est à la fois la présentation d’un processus de création et une installation audio-visuelle. Elle est réalisée à partir des pièces de poésie sonore s_suiteLe Pas de Lapin, cette dernière directement conçue en avril au Château Ephémère, et d’autres matériaux sonores et textuels, même à l’ « état brut », créés pour le projet PASSI/ERRARE È UMANO, objet de la résidence artistique de Simona Polvani et Damiano Meacci au Château Éphémère.

Le public est invité à rentrer dans la Pièce à pas et à faire expérience des pas tracés par la voix et la musique, dans le noir, percé par des résidus de textes, des poèmes en devenir.

PASSI / Errare è umano

Damiano Meacci, musicien électronique et Simona Polvani, auteur de formes poétiques et artiste performer se sont rencontrés dans le désir d’expérimenter la force expressive de la parole en tant que texte et voix dans son croisement avec la musique électronique. Ils sont à la recherche de l’interaction et de la transformation réciproque des matériaux textuels, sonores et musicaux. Ils se dirigent vers une dramaturgie fondée sur la présence et la vitalité.

Après avoir crées le poème sonore s_suite, ils travaillent pendant la résidence au Château Éphémère à la création de la performance sonore-poétique PASSI/Errare è umanoqui se propose de questionner l’acte de l’errance. Errer comme mouvement, élan originaire et vital, spatial et physique, intime et politique. Errare, qui veut dire aussi se tromper, mouvement à faux pas. Errer pour se perdre ou se retrouver, partir, migrer, pas nécessaire, profondément humain.


Pour infos sur  le programme de toute la soirée AFTERWORK #19: http://chateauephemere.org/afterwork-19-au-chateau/#

Pour infos sur l’accès au  Château Éphémère: http://chateauephemere.org/infos-pratiques/acces/



Un passo

Dopo

Un passo dopo

L’altro

Passo (a) passo

Creo

Il cammino

Apro il varco

                                                                        Sensibile nell’aria che fischia

Respiro il passaggio

Creo

dissolvo

Il passo

Traccia di folle

In ascolto di voci

                                                                                          Il vento? Le foglie a strati? I rami timidi lontani? Il nucleo del sole? I traumi degli avi. I miei. Il rimbombo ottuso delle guerre. La scintilla del fuoco. Tu lontano. Perduto. Smarrito come il sentiero di casa. E le domande dalle labbra cucite. L’urlo nel petto squarciato.

Le fulminee felicità?

Tutto impresso e tramandato

 Nelle memoria elicoidale

Mi faccio silente

Spalanco il cuore. Muta. Sorrido al piede.

È ancora il mio?

Una scia preme alla porta

Delle scapole

Me prima di me, altri

Eppure me

Fecondi e sterili, altri, feconda e sterile me

La folla di folli

Di vita

Piedi che

Mille e mille

Calcando

La terra fragilmente

Passaste

Marcando l’impronta

Di sangue saliva sperma

Carne in lotta e rivolta

Terra rivoltata

Attraversatemi ora

Ho aperto il fianco

Sibilo d’erba verde

Piede di terra

Piede di cielo

Passate

Ad ogni passo

Alla terra lascio

Dalla terra colgo

Piedi di semi

Domani fiori




Simona Polvani

Testo scritto per la performance di marcia Butō Passage e affisso sul muro del Pont Bleu a Rue Riquet, Parigi

Parigi, 31 ottobre 2015

 

Torno e ne faccio il periplo

Ritorno in luoghi frequentati

Una stagione

Torno in luoghi cari

È periplo di castello ancora

Come fu allora.

 

Cumuli

Di terra scavata

Pieni di buche

Sono le tane dei conigli

Che abitano questo territorio

 

Avere la corsa del coniglio sotto i piedi

Scappare quando c’è da scappare e non restare paralizzati come il cervo a guardare la propria fine venire sotto il colpo del fucile

Essere bestia e uomo

Convocare l’istinto primordiale

Ma per adesso il passo è solo

Camminare lungo il sentiero della recinzione

 

Il vento riempie le orecchie di rumori

Si gonfia di suoni questa landa all’apparenza silenziosa

Sono voci dall’aldilà fischiano ululano sussurrano

 

[“- Alice: Per quanto tempo è per sempre?

- Bianconiglio: A volte, solo un secondo.”]*

 

Non ti oppongo resistenza, vento

Divento arbusto albero fiore

Pendo paurosamente pendo

Verso la recinzione

Temo lo schianto

Una folata

Mi respinge indietro

 

Mi contorce e preme, il vento

Ormai segmentato il corpo

I mie rami piegati da una parte

Mi distrae il rombo di un aeroplano

Che altri porta lontano – Dove?

E un uccello solitario che opposto vola

 

Solo io dalle radici fragili rimango

I sensi intrappolati

Dal coniglio

Che ancora corre

Tutto cambia al muoversi

Di una nuvola

Sole irresistibile agli occhi

Ombra

 


Simona Polvani

(Testo per la déambulation sonore site specific “Le Pas du Lapin”, con Damiano Meacci, residenza di creazione, Château Éphémère, Carrières-sous-Poissy, 16-21 aprile 2016)
* Citazione da “Alice nel paese delle meraviglie” di Lewis Carroll




IMG_0521

13268450_1213409675336366_1546668261364898272_o

A voir, voir - écouter, écouter 

sur la migration, l’attachement, l’accueil,

 la violence de la solitude face au monde, où comment.

 

Le 29 mai dernier j’ai participé à la performance “Autour de l’Attachement”, par Hantu (Weber+Delsaux), à Place de la Chapelle à Paris, en soutien aux jeunes migrants et mineurs isolés avec la participation de Manon Burg, Maria Clark, Lina Do Carmo, Abelle Halo, Max Kaario, Jeanne Laurent, Valentin Pirollo, Simona Polvani (moi-même), Fulya Poyraz, Stella Goldschmidt, Mathilde Tondat, Xecon Uddén, Eun Young Lee.

Cette performance a eu lieu grâce à 350 exemplaires de “l’Attachement” de Pascale Weber (Ed. Al Dante) présentant un défaut de fabrication et autrement voués au pilon.


Voici la vidéo  “L’attachement, Paris, la jungle”, mai-juillet 2016, par Hantu (Weber+Delsaux), tournée à Calais dans la New-Jungle et à Paris lors de cette lecture-performance “Autour de l’Attachement” .
©hantu(weber+delsaux), 2016. www.hantu.fr



 

Quelques images de la performance à Place de la Chapelle – ©hantu(weber+delsaux)

PASSI /Errare è umano 

NOTEBOOK | CAHIER DE NOTES

 

IMG_0527

 

 

Cammino lungo la recinzione

Al di là, dei fiori selvatici che non posso cogliere

Né so nominare

Se non per il colore violaceo lilla bordò marrone


Je marche le long de la clôture

Au-delà, des fleures sauvages que je ne peux pas cueillir

Ni je sais nommer

Sauf pour leur couleur violacée, lilas, bordeaux, marron


 

Simona Polvani with Damiano Meacci

Château Éphémère, Carrières-sous- Poissy

 

Day #01 | PASSI / Errare è umano residence

Day #02 | PASSI /Errare è umano residence

 

PASSI / Errare è umano, in residenza

PASSI / Errare è umano, en résidence

 

 

Simona Polvani - mani by Guido Mencari 2014

 

Cette année, avec le musicien électronique Damiano Meacci, nous serons en résidence au Château Éphémère – fabrique sonore et numérique avec notre projet PASSI / Errare è umanopour la création d’une performance sonore-poétique. Elle se propose de questionner l’acte de l’errance. Errer comme mouvement, élan originaire et vital, spatial et physique, temporel, intime et politique. Errare, qui veut dire aussi se tromper, mouvement à faux pas. Errer pour se perdre ou se retrouver, partir, migrer, pas nécessaire, profondément humain.

Un premier volet de notre résidence sera en avril (du 15 au 23 avril) et ensuite en octobre. (du 18 au 31)

Voici la présentation de notre projet dans le site du Château Éphémère, que nous remercions déjà pour nous avoir choisi.

http://chateauephemere.org/passi-errare-e-umano-simona-polvani-damiano-meacci/

 

Je tiens un journal de la résidence, 
quelques impressions traduites en quelques vers. 

Vous pouvez les trouvez à ce lien: 

01 / First day of PASSI residence

02/ Second day of PASSI residence

 

Photo: Guido Mencari | www.gmencari.com

 

 

Masaki Iwana, Festival “En chair et en son”. Photo Patrice Pairault

Masaki Iwana, Festival “En chair et en son”. Photo Patrice Pairault

La mia recensione su PAC-Paneacqua Culture della performance di di danza butō di Masaki Iwana, sulla musica di Denis Dufour, al festival En chair et en son, al Cube / Centre de création numérique di Issy-les-Moulineaux (Francia).

Sorgente: Masaki Iwana: il danzatore danzato dal butō

A questo link è possibile ascoltare la musica sciamanica dell’opera Musiques utopiques di Denis Dufour su cui ha danzato Masaki Iwana:

https://soundcloud.com/opus-53/denis-dufour-ph-27-80-musiques-utopiques

12183692_10100901986892969_8337971317399798033_o

Chers tous / Cari tutti,
je parteciperai à la performance / parteciperò alla performance

PASSAGE – UNE MARCHE RALENTIE
Performance collective avec les élèves de cours de Butō de Laura Oriol.

Performeurs: Anna Gaïotti, Marlène Hélois, Aurélie Ruby, Simona Polvani, Sali El Jam, Mounia Belahcene, Rasha Zeid, Husain Alghajar, Rema Ahalnbwany, Issa Alissa

16h, samedi 31 octobre 2015

Le pont bleu, rue Riquet 18e / 19e arrondissement (celui qui traverse le chemin de fer de la Gare de l’Est), Paris

Durée : 2h environ

« Marcher lentement, simplement. Juste marcher. Réapprendre à marcher, à sentir chaque pas, son pied qui se déroule. Nous marchons pour retrouver nos appuis sur ce chemin, notre appui sur cette terre. Notre vie est un passage au travers de ce monde. Nous quittons peut-être tous un jour notre famille, notre pays, nos amours et enfin, notre corps. Où allons nous de ce pas? Comment accepter que nous sommes seulement de passage ? Comment ne pas résister au temps qui passe? Et quelle sera ma trace? La lenteur de la marche contribue à la renaissance du corps, nous revenons à notre corps qui est par habitude ignoré, abandonné. Il y a quelque chose de l’espace qui change, nous entrons dans une intemporalité. Un espace interne vient s’ouvrir, des mémoires profondes qui surgissent. Nous passons, comme nos ancêtres sont passés pour nous laisser place, comme nous laisserons place aux nouvelles générations, qui marcheront dans l’empreinte de nos mémoires ».  (Laura Oriol)

Image: Photo de la performance ‘Yield’ de Angela Newsham Redwood Vos) et Laura Oriol – Juillet 2014. Photographe: Jérôme Gaussein — a La Défense

SIMONA POLVANI – venerdì 18 luglio, ore 17.46

Una domanda è ciò che attendo da ogni spettacolo. Solitamente, alla domanda cerco di portare una risposta, e lo faccio con una recensione o uno studio più approfondito, chiamasi saggio. 

Ho deciso di raccogliere qui le domande sollevate da alcuni spettacoli.

 

/////

Motus
CALIBAN CANNIBAL

2011>2068 AnimalePolitico Project

una performance di Enrico Casagrande e Daniela Nicolò

con Silvia Calderoni e Mohamed Ali Ltaief (Dalì)

http://www.motusonline.com/it/notizie/1

//////

visto a Santarcangelo Festival 2014, il 17 luglio

 

 

 

Dov’è il corpo del performer?

Due schermi a lato di una tenda. Due immagini, due persone dormono. Due performer, Silvia Calderoni e Mohamed Ali Ltaief, Dalì, artista visivo tunisino, che ha partecipato alla rivoluzione dei gelsomini.

I due dormienti sono nella tenda? O sono solo sullo schermo? E le immagini sono in live, oppure sono state preregistrate? Sono le stesse, quelle proiettate? No, non solo le stesse.

Se non sono le stesse, una delle due si riferisce a quanto avviene dentro la tenda?

E l’altra? E se sì, quale, quella proiettata sullo schermo di sinistra o di destra?

Lei si presenta come Ariel, lui, è Dalì, nella performance così come nella realtà, ma Ariel vorrebbe che fosse Caliban.

La finzione si unisce alla realtà e cerca di plasmarla? Come ci si abbandona al gioco di finzione, all’immaginario dell’altro? La realtà collide con la finzione? Il teatro entra nella realtà e la cannibalizza? Cosa diventa una realtà che rimane se stessa accanto a una narrazione? E può davvero rimanere se stessa?

Dov’è la realtà del corpo del performer? Dov’è la realtà del corpo pixellato o nascosto, riprodotto dal video live o differito, del performer?

Il corpo è solo assente o è presente? Come si configura la presenza del corpo sottratto allo sguardo? E di quello riprodotto solo in video?

Il corpo è poetico perché astratto dalla sua presenza fisica? Oppure è poetico nel momento in cui ricoperto di pagliuzze dorate trema e vibra di fronte a noi nella sua presenza e materialità fisica?

Lo stupore dell’artificio lo fa brillare. Come la poesia scardina e reinventa il linguaggio, le pagliuzze inattese, la vibrazione, scardinano la rappresentazione della quotidianità del corpo. è poetico? Sì, è poetico.

La poesia è nella smaterializzazione, sottrazione, astrazione?

Può parlare di rivoluzione solo chi vi ha ha preso parte? E se chi vi ha preso parte non vuole più parlarne, chi può farlo al suo posto? Come essere testimoni senza esserlo stati? Come raccontare una rivoluzione astraendosi da essa?

Una rivoluzione poetica può essere politica? Come e se conciliare poetica e politica?

Qual è la specificità del punto di vista del nomade? In che modo il nomade è un resistente?

Un corpo in movimento, che attraversa confini, li ridisegna, si marginalizza, compie un gesto politico e poetico? La poesia del nomadismo, in una società stanziale.

Nella tenda, Ariel e Dalì mangiano assieme i fiori del crisantemo rosa.

Solo una relazione intima è politica e poetica e supera i limiti e i confini, ridisegna territori?

L’incontro tra due lingue può far leggere il mondo in una nuova prospettiva? E può cambiarlo, spostandone il senso? Ariel e Dalì comunicano con una lingua crasi dell’italiano e del francese. La realtà e la réalité generano “realità”. È il luogo della via di fuga e della poesia?

I due volti in primo piano sui due schermi entrano nella finzione della performance, riportando il tempo al qui e ora, al caldo della tenda sotto lo spazio dell’Hangar Bornaccino, a Silvia e a Dalì, con le loro biografie, che si guardano, da uno schermo, e si prendono cura l’uno dell’altro, in questa ulteriore tappa di viaggio, prima di smontare la tenda e uscire di scena, come si esce da una porta, per andare altrove e riprendere il percorso.

Nomadi. Senza finzione.

Motus - Caliban Cannibal | 2014 © Guido Mencari www.gmencari.com

Motus – Caliban Cannibal | 2014 © Guido Mencari http://www.gmencari.com