
S’entrouvrent les nids
d’ oiseaux imaginaires
d’emblée ils ouvrent
les ailes
ils sont tantôt
au-dessus de ma tête
tantôt
au-dessus de l’océan grossi
par les larmes
strié par les traces
de l’espoir retenu
avec les dents
Vole sans peine
gonflé d’air saumâtre
toi, la seule merveille
que montre du doigt l’enfant
pendant la traversée
Poème: Simona Polvani, Agliana, 2015
Traduction : Rossana Jemma, 2016
Image: Horizon. 2014 © Guido Mencari www.gmencari.com
